🫀 Cardidom dans Les Échos, une reconnaissance qui donne du sens à notre engagement
👉 Lire l’article : « Ces start-up au chevet des patients cardiaques » – Les Échos, 20 mai 2025
Cet article met en lumière un constat que nous partageons depuis notre création : la majorité des patients ayant vécu un événement cardiaque ne bénéficient ni de réadaptation, ni de suivi adapté, faute de ressources, de disponibilité ou de solutions suffisamment accessibles.
Et pourtant, les chiffres sont clairs :
- 🔴 70 % des patients cardiaques ne peuvent accéder à une réadaptation post-hospitalière,
- 🟢 La télésurveillance permet de réduire de 30 % la mortalité chez les patients insuffisants cardiaques.
💡 Cardidom : une solution simple, humaine, efficace
Chez Cardidom, nous avons voulu répondre à ce besoin criant avec une approche :
- 100 % connectée (4G), pour atteindre même les patients en zones rurales ou peu équipées,
- clairement orientée vers les soignants (cardiologues, infirmiers, établissements),
- prise en charge par l’Assurance Maladie, pour ne laisser aucun frein à l’entrée dans le parcours,
- et surtout, centrée sur l’expérience des patients.
Un an et demi après notre lancement, notre solution équipe déjà plusieurs établissements, cabinets et des centaines de patients en France. Et nous ne comptons pas nous arrêter là.
🤝 Merci
Merci aux Échos pour avoir cité notre solution aux côtés d’autres acteurs de référence de la télésurveillance médicale pour les patients en insuffisance cardiaque.
Merci également à celles et ceux qui nous font confiance sur le terrain, chaque jour, pour transformer la télémédecine en une réalité utile, concrète et humaine.
Nous avons encore beaucoup à bâtir, mais une chose est sûre : l’avenir de la télésurveillance médicale passe par un suivi intelligent, continu et intégré.
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L’article :
Ces start-up au chevet des patients cardiaques
Que ce soit après un accident, une opération du cœur ou que l’on soit malade chronique, le suivi en cardiologie est un enjeu clé. Ce secteur intéresse de plus en plus les jeunes pousses à l’image d’Ensweet qui lève 3 millions d’euros.
Plus de 70 % des patients ayant subi un événement cardiaque n’ont pu bénéficier de services de réadaptation, d’après l’Agence régionale de santé (ARS).
En France, 100.000 patients sont victimes chaque année d’un infarctus ou autre accident cardiaque, entraînant 12.000 décès, selon la Fondation coeur et recherche. Pour celles et ceux qui y survivent, il est fortement recommandé par l’OMS de faire de « la réadaptation », c’est-à-dire de suivre un programme individualisé de réentraînement à l’effort et de suivi, pour diminuer le risque de rechute et les effets. Problème : les services de réadaptation sont saturés. Plus de 70 % des patients ayant subi un événement cardiaque (infarctus, pose de stents, insuffisance cardiaque) n’ont pu pas en bénéficier, d’après l’Agence régionale de santé (ARS). Face à ce constat, Ensweet a ainsi développé une solution de télé-réadaptation hybride permettant aux patients d’être suivis même depuis leur domicile. Fondée en 2020, la pépite lilloise annonce avoir bouclé une levée de fonds de 3 millions d’euros auprès de Mutuelle Impact, aux côtés de AG2R La Mondiale, Angels Santé et Good Only Ventures mais aussi des investisseurs historiques tels que Nord France Amorçage (NFA), Finovam 2 ou makesense, épaulés par plusieurs business angels spécialisés dans la santé. Ce tour de table s’ajoute au premier de 800.000 euros levés en 2022. Aujourd’hui, la solution – une application pour les soignants, alimentée par les données d’une ceinture et un vélo connecté chez les patients – est utilisée par 1.000 personnes par an et 30 établissements de réadaptation. L’objectif d’ici 2030 est de suivre 60.000 patients par an. En deux ans, le dispositif Pecan est devenu le graal des start-up de la santé numérique Commercialisée depuis 2022, dans le cadre de l’article 51 (qui permet un remboursement pendant deux ans par l’Assurance Maladie), la solution hybride d’Ensweet a été réfléchie « avec les autorités de santé pour fluidifier le parcours de soins » et « faire des économies », explique le fondateur Fabien Watrelot. Sur ce marché très niche du post-accident cardiaque, Ensweet est « uniquement » en concurrence avec l’Américain Movn Health, dont l’application est disponible en France. De son côté, pour l’instant, la start-up lilloise dit se concentrer sur la France, et à moyen terme sur l’Europe.
Télésurveillance des patients
En revanche, sur le volet de la télésurveillance en cardiologie, notamment des patients atteints d’insuffisance cardiaque, plusieurs start-up françaises se sont positionnées ces dernières années. Car là aussi, il y a de la place. Aujourd’hui en France, sur les 500.000 personnes susceptibles de bénéficier d’un suivi à distance, seul moins d’un patient sur trois est effectivement télésuivi. Or, la télésurveillance réduit d’environ 30 % leur mortalité.
Leader sur le marché, l’application Satelia lancée en 2017 est désormais utilisée par 10.000 patients insuffisants cardiaques par jour et 300 établissements médicaux en France. Avec un business model en B to B, son utilisation est désormais remboursée par l’Assurance Maladie et validée par la Haute autorité de santé (HAS). La start-up bordelaise développe des dispositifs médicaux intelligents qui visent à « améliorer la qualité de vie et réduire les hospitalisations des personnes atteintes d’insuffisance cardiaque », explique son fondateur Nicolas Pages, qui a élaboré un score de risque de décompensation allant de 0 à 36.
Marché en expansion
En France, son concurrent direct est Implicity. Fondée en 2017, la start-up parisienne a déjà convaincu de son côté 250 centres médicaux et équipe plus de 100.000 patients (dont 55.000 en France, le reste en répartis entre l’Allemagne et les Etats-Unis). Les équipes de l’Institut mutualiste Montsouris (IMM) figurent parmi ses utilisateurs. A l’instar de Satelia, Implicity est aussi remboursée par la Sécurité sociale et a reçu la validation de la HAS en décembre 2024. En avril 2022, la pépite française a levé 22 millions d’euros en série A, notamment pour s’exporter aux Etats-Unis. Preuve que le marché est loin d’être saturé, un petit nouveau a émergé il y a un an et demi. Fondée en octobre 2023, Cardidom propose également un suivi à distance grâce à un dispositif médical connecté en 4G. Un an et demi après son lancement, la solution – également remboursée – est utilisée par « une centaine de patients, une petite dizaine d’établissements et de cardiologues libéraux », indique son dirigeant Guillaume Sanchis, installé à Nice. Ce marché en expansion tend toutefois à se structurer. En 2021, le groupe La Poste a d’ailleurs racheté la start-up lilloise Newcard, spécialisée elle aussi dans le suivi des patients atteints d’insuffisance cardiaque. Le nom de son application résume ainsi simplement tout le principe de la télésurveillance : « 1 Minute pour mon Coeur ».